Iran © Sophie Timsit

Interview sur l’Iran

« Voyager avec des iraniens m’a ouvert des portes que j’aurais eu du mal à pousser seule. » Dans une interview de Charly Guérin, initiateur du projet Sourires Nomades, je réponds à quelques questions sur mon voyage en Iran.

Des questions sur mon voyage

Comment as-tu eu l’occasion de voyager en Iran ? Et pourquoi ? L’Iran, est-ce dangereux ? Avais-tu des préjugés, interrogations, inquiétudes avant de partir ? Quel a été ton itinéraire ? Quels lieux, régions, paysages t’ont marquée ? Quels sont les moyens de transport en Iran ? Comment voyage-t-on dans le pays ? Et côté sourires, quelle est la clé pour faire de belles rencontres ?


Un sourire, une histoire

En voilà une idée sympa ! Sourires Nomades propose de partager en photo des sourires et des rencontres de voyage. Deux sourires d’Iran capturés en 2014 et publiés sur le site de l’association en 2016 sont à l’origine de l’interview de Charly. « Un des objectifs de Sourires Nomades est de montrer qu’il y a de belles personnes à rencontrer partout dans le monde, y compris dans les pays réputés dangereux ou peu accueillants. Tes sourires sont les premiers d’Iran sur le site. Ils montrent bien qu’il ne faut pas hésiter à aller vers l’autre, sans peur ni appréhension. »

Iran © Sophie Timsit

Mollah’titude

« Une rencontre en deux temps, dans la cour d’une mosquée d’Ispahan. J’ai passé un long moment à discuter de l’Iran avec ce mollah. Je suis partie après avoir été photographiée par un autre étranger jugeant la scène « idyllique ». Mais plus tard dans la journée, je suis revenue. C’est ce retour improvisé qui m’a valu ce sourire et offert un deuxième moment de partage privilégié. » Mollah’titude est le premier sourire d’Iran publié sur le site de Sourires Nomades. Il a été mis en ligne le 21 mars 2016, premier jour du printemps et du calendrier persan.

Iran © Sophie Timsit

Un sourire pour la route

« Ce sourire faussement timide est celui de Maryam, 42 ans, chauffeur de taxi à Shiraz, au sud de l’Iran. Shiraz, c’est probablement la ville où vous aurez le plus de chance de vous faire conduire par une femme. De plus en plus d’iraniennes obtiennent leur licence de taxi, mais toutes n’ont pas l’audace d’exercer. Maryam elle, est fière de son métier, et elle n’en n’a pas peur. Elle porte l’uniforme strictement imposé par son agence, mais elle aime se maquiller, relever ses manches et mettre son voile en arrière. « Pour être honnête, cet uniforme m’embarrasse. » »